Mardi 15 janvier 2008
La vigne, tel pourrait être le symbole de l’être ! Elle est le symbole à travers l’existence. La cèpe planté pour la première fois dans le sol c’est l’accouchement. L’ Homme prend ses racines dans le sol. Quel est ce sol ?
         Ce sol détermine le fruit. Le sol varie en fonction de l’environnement. Il peut être rocailleux, sablonneux, humide, plus ou moins aride. Les racines s’empreigne du sol et donne le caractère au raisin, ce même raisin qui deviendra vin lorsque l’essence en sera prélevée. Ces racines constituent une double qualité de l’Homme, d’une part le déterminisme et d’autre part ce qui le constitue indépendamment du déterminisme. Cette double qualité lie l’une et l’autre. L’environnement détermine ce que la racine assimile, mais la racine a sa part de choix dans la sélection des éléments contenus dans le sol. Malgré cette interactivité, ce n’est pas la cèpe qui choisit son sol ! L’Homme ne choisit la famille dans laquelle il naît, il ne choisit pas sa langue maternelle, Muttersprache, il ne choisit sa culture d’origine ; l’Homme vit en interactivité avec ses déterminisme.
         La racine vit en interactivité avec le sol de part sa croissance. La racine croit et choisit sa direction dans le sol. Elle gagne en largeur et gagne en profondeur. Le gain en largeur est la diversification au contact du sol. Le gain en profondeur est l’amélioration dans la réception de la substance du sol. Cependant la composition du sol empêche certaine direction et recadre la racine. Les embûches peuvent aussi bien être positive que négative. La racine est la base de l’expérience de l’Homme. La racine se fortifie, l’Homme tend vers ses premières certitudes. Ces certitudes sont d’abord un héritage avant de devenir au fil de la croissance un choix. L’Homme découvre en fait son cadre et de fait il découvre son autonomie. Ce cheminement sera celui-ci tout au long de sa vie.
         Ce cheminement n’est pas uniquement celui des racines mais aussi celui des branches. Les branches évoluent librement. Elles gagnent en largeur et gagnent en hauteur. En largeur, il s’agit de la même recherche que celle de la profondeur des racines. L’Homme recherche son moi, ce qu’il est pour en même temps trouver ce qu’il doit être. C’est l’être et le devoir être ! Le gain en hauteur est celui de la spiritualité. Autant que la vigne s’élève, autant que l’esprit s’élève. La vigne gagne tout comme l’Homme en amplitude. Le gain en amplitude est l’épanouissement, mais cela n’est pas un gage contre les mauvaises branches.
         La nécessité du vigneron se fait sentir. Le vigneron, est une sorte de main invisible que constitue les éléments favorables à l’Homme. La vigne et le vigneron entretienne une relation qui est la même que la relation intuitive entre deux Hommes. L’expérience d’autrui sert à élaguer la vigne pour que le maximum de jus arrive au raisin. Ce jus qui vient des racines et qui monte vers les branches pour s’en aller dans le raisin.
         Finalement le raisin qui à chaque saison est mure, gagne chaque saison en qualité. Il mûri en réalité d’année en année ! L’objectif suprême est d’atteindre le grain noble de l’épanouissement humain. Le résultat d’une bonne vigne est un bon raisin, et un bon raisin fait un bon vin. L’essence de l’être se situe dans le vin ! 
Par Viguesse - Publié dans : Etre et Temps
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Jeudi 25 octobre 2007
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La musique est un art. Comme tout art on peut sous-entendre le terme artificiel, c’est-à-dire le fruit de la création humaine ! Dans cette perspective il faut aussi faire abstraction de l’art issu de la raison, je mettrai dans cet art là, les techniques et l’art dégénéré au sens ou il n’est plus figuratif des émotions et de la réalité mais de la raison et de l’abstrait ! La musique prise sous le sens de ce qui vient du plus profond de soi-même, signifie que la musique libère la réalité de l’être intérieur. Libérer cette réalité est nécessaire à l’apprentissage de ce que l’on est ! Car avant de s’avoir ce qu’il faut être, il faut savoir ce que l’on est. Après il est possible de connaître son devoir être. Donc la musique est un art dans le sens où elle est un être. Cependant il existe comme dans les autres arts une musique du non-être, musique artificielle issu de la raison et des techniques marketing. La musique est bien évidemment un produit de la culture, et donc un produit artificiel issu de la raison. De plus, les techniques ont servis à l’élaboration des instruments. Il y a la musique et la musique au sens dégénéré ! La réalité originelle de la musique est le son, que notre ouï perçoit et transmet à notre corps, et ce son est interprété par notre corps. Il faut exclure les musiques qui donnent une sensation communautaire lorsque nous cherchons nos sensations intérieures, non pas que celle-ci ne cherche pas la profondeur de l’être, mais que celle-ci cherche les profondeurs de la communauté. Il est sur que la musique dans le sens où elle est culturelle, transmettra un vecteur communautaire au sein de notre profondeur, car nous faisons partie intégrante du groupe, reste que nous aurons tous de même une sensibilité différente, malgré la pression du groupe. La musique crée donc un cheminement intérieur vers l’être, et ainsi vers le devoir être. Ceci ne pouvant être le fruit de la raison !
Par Viguesse - Publié dans : désir et raison
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  • : Connaître son moi c'est connaître son chemin!
  • philosophons
  • : Ce blog est un blog où je souhaite publié mes réflexions plus ou moins philosophiques! Elle ne seront bien évidemment aussi profondes que celles des grands auteurs, mais je souhaite apporter ce que je pense, ce qui me travail l'esprit!
  • : 25/10/2007

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